Les factures de gaz et d’électricité sont souvent très salées en hiver, notamment pour les gens qui habitent dans des logements qui ne datent pas d’hier. La plupart des bâtiments construits avant les années 90 n’ont, pour la plupart, pas été dotés de systèmes constructifs permettant de limiter les pertes énergétiques. Cela a donc deux conséquences majeures: écologiques, tout d’abord, puisque les quantités de combustible utilisées sont souvent trop importantes par rapport aux besoins réels, et qu’il y a donc gaspillage du fait que la chaleur s’échappe par les rebords de fenêtre ou de porte. La deuxième conséquence est en revanche dommageable à plus petite échelle, mais pourtant tout aussi contraignante pour le consommateur: les dépenses liées au sur-chauffage d’un logement.
Les solutions mises en place
Depuis le début des années 90, le monde de la construction a vu apparaître de nouveaux organismes et de nouvelles mesures pour tenter de lutter contre les dépenses énergétiques excessives. C’est ainsi que les normes Haute Qualité Environnementale ont vu le jour. Ayant pour objectif de dynamiser le secteur de l’éco-construction, ces normes peuvent permettre aux constructeurs d’obtenir des financements si le nouveau bâtiment respecte un cahier des charges bien précis, dans lequel est souvent inclus la pose de panneaux photovoltaïques, l’utilisation de fenetre pvc, ou encore la mise en place d’un système de récupération et de réutilisation des eaux usées. A travers ce nouveau type de concepts, l’objectif est de pérenniser le parc immobilier national, en s’assurant que les nouvelles constructions permettent, en hiver, d’utiliser le moins possible d’énergie fossiles et donc non renouvelables.
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